Lombri’Coll et courette


Paris fait partie des villes qui compte de nombreux immeubles disposant d’une courette.
S’il est souvent difficile d’envisager un site de compostage collectif dans de telles configurations ; le Lombri’Coll se montre lui tout à fait adapté
Il peut en effet y trouver directement sa place.
Il arrive également qu’il soit disposé dans un autre endroit (local poubelle par exemple), auquel cas, la courette est l’endroit idéal pour procéder à la récolte grâce à la mobilité du Lombri’Coll.


Lombri’Coll et transfert de lombricompost


La récolte du lombricompost reste très facile avec un Lombri’Coll (cf publication « le temps des récoltes »).
Il suffit d’ailleurs parfois d’attendre que le lombricompost tombe par gravité dans le compartiment(cf publication « récolte de rentrée en toute gravité à Levallois »).
Mais suivant le rythme des apports, il peut arriver qu’on ait besoin d’accélérer le processus et de favoriser le transfert du lombricompost vers le niveau inférieur.
Dans ce cas, il convient d’y « mettre les mains », de dégager les apports les plus récents , d’accéder à la bonde et de l’ouvrir. Il ne reste plus alors qu’à faire tomber le lombricompost vers l’étage inférieur.




L’accueil des vers : une étape primordiale !...


Les modèles de Lombri’Coll, comme tout lombricomposteur , ont besoin de vers pour être mis en service : 5 kg pour le 400l et 7kg pour le 660l.
Outre les aspects logistiques à soigner (un sachet de vers morts laisse un souvenir olfactif de nature à décourager durablement du lombricompostage !…) et le choix des vers à vérifier (privilégiez l’Eisenia), l’accueil des vers est une moment important qui favorise l’appropriation par les utilisateurs.
Aussi, veillez à ce que le plus possible de participants puissent disposer les vers dans le Lombri’Coll.


Le temps des récoltes


Certains attendent que les Saints de glaces soient passés pour effectuer les récoltes de leur Lombri’Coll !...A chacun ses habitudes …
Quelle que soit la saison, la façon de faire est la même…
Pour le liquide (que l’on prendra bien soin de diluer avant utilisation) rien de plus simple, il suffit de tourner le robinet (et bien sûr de se munir d’une barquette).
Pour le lombricompost, il suffit d’ouvrir la trappe, de l’attacher à l’anneau prévu à cet effet pour la maintenir ouverte, et de faire glisser le fruit du travail des vers dans le panier de récolte, là encore évitez de l’utiliser pur …


Avis de naissance dans le Lombri’Coll


Les utilisateurs de Lombri’Coll placés en extérieur savent bien que quelques jours de température adoucie favorisent la reproduction des vers.
C’est l’occasion pour farfouiller un peu dans le Lombri’Coll rechercher des cocons (ayez l’œil !...)
Avec un peu de chance,  vous tomberez sur un vers en train de sortir.
C’est ce qui arrivé à ce maitre d’école parisien de cycle 1, il a ensuite actionné la fonction macro de son appareil photo, …et isolé le cocon dans du coton humide.
La suite pourrait se faire avec ces loupes numériques à fonction vidéo permettant à toute une classe d’observer des images vidéo-projetées.
De là à être en mesure d’observer de ses propres yeux et de filmer le processus d’extraction jusqu’à sa fin !... c’est une autre histoire.


Le Lombri’Coll bien amarré


Sa mobilité est pour le Lombri’Coll  et ses utilisateurs un atout.
Dans la très grande majorité des cas, en tout cas.
En effet il peut arriver que suivant l’ « exposition » du LombriColl , et les risques encourus par  sa fréquentation, un site éprouve le besoin de « fixer » le lombricomposteur.
C’est ce qui a été fait sur un des sites équipés de Lombri’Coll que compte la Communauté de Communes de l’Abbevillois grâce à un système ingénieux.



Lombri’Coll et guide du bioseau


Un Lombri’Coll correspond, le plus souvent, à un usage collectif.
A ce titre, son utilisation va de pair avec celle de bioseaux….
Pour autant, l’accent est-il suffisamment mis sur les consignes d’utilisation de cet accessoire on ne peut plus banal ?
Pas si sûr, au vu de certains qui prennent leur bioseau pour une simple poubelle à biodéchets à amener plus ou moins régulièrement dans le Lombri’Coll (quitte à y déverser une mixture dont l’odeur ne laisse aucun doute sur la nature des bactéries qui ont commencé à s’y développer).
Pour éviter ces situations, le guide du bioseau est un support que les référents peuvent remettre aux participants pour rappeler en quelques pages imagées les gestes simples qui fiabilisent les apports pour une
bonne utilisation du Lombri’Coll.