Lombri’Coll et guide du bioseau


Un Lombri’Coll correspond, le plus souvent, à un usage collectif.
A ce titre, son utilisation va de pair avec celle de bioseaux….
Pour autant, l’accent est-il suffisamment mis sur les consignes d’utilisation de cet accessoire on ne peut plus banal ?
Pas si sûr, au vu de certains qui prennent leur bioseau pour une simple poubelle à biodéchets à amener plus ou moins régulièrement dans le Lombri’Coll (quitte à y déverser une mixture dont l’odeur ne laisse aucun doute sur la nature des bactéries qui ont commencé à s’y développer).
Pour éviter ces situations, le guide du bioseau est un support que les référents peuvent remettre aux participants pour rappeler en quelques pages imagées les gestes simples qui fiabilisent les apports pour une
bonne utilisation du Lombri’Coll.


Lombri’Coll et AMAP


Une AMAP est une Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne, le principe est de créer un lien direct entre un groupe de consommateurs et un agriculteur.
Ce dernier, payé par avance, livre alors périodiquement des légumes et des fruits à un point de distribution défini.
Reste aux adhérents à venir se constituer leur panier.
Une AMAP parisienne a eu la bonne idée d’installer un Lombri’Coll dans le local servant à la distribution : ainsi les foyers ont la possibilité (lorsqu’ils ne les cuisinent pas…) de valoriser verts de poireaux, fanes de carottes, de radis ou de choux-fleurs et restes avariés directement dans le Lombri’Coll.


Vacances scolaires hivernales pour le Lombri’Coll


Parmi les nombreux Lombri’Coll  installés dans des écoles, beaucoup le sont en extérieur.
Les vacances scolaires de Noël sont l’occasion d’une trêve dans les apports.
Profitez-en : c’est l’occasion de rentrer le Lombri’Coll en intérieur, et ainsi d’offrir plusieurs degrés supplémentaires de température aux vers pendant une quinzaine.
Ces derniers n’en demandent pas plus comme cadeau de Noël !..
Et cela ne manquera pas de provoquer un effet « accélérateur » dont vous profiterez dès la rentrée de Janvier.
Cette attention est particulièrement opportune pour les Lombri’Coll qui ont été mis en service récemment.


Lombri’Coll dans une cave Bisontine


Le patrimoine architectural de la Boucle est remarquable.
Evidemment, dans nombre d’immeubles, la place manque pour accueillir dans de bonnes conditions les bacs à déchets.
Que dire alors de l’implantation d’un Lombri’Coll !...
Le SYBERT a pourtant identifié un résident particulièrement motivé et ingénieux.
En effet il n’était pas évident de dégager un espace à l’entrée des caves des résidents.
Le Lombri’Coll a pourtant une nouvelle fois démontré ses capacités de maniabilité lorsqu’il s’est agit de lui faire prendre l’étroit escalier permettant d’accéder au sous-sol.
Il a ainsi trouvé sa place !, et accueille les bioseaux de 10 résidents.
A noter le système ingénieux sur la voûte permettant de maintenir le couvercle ouvert.


Le Lombri’Coll et sa corbeille à carton


Une des conditions de succès d’utilisation du Lombri’Coll est de penser à rajouter des morceaux de carton à chaque apport de déchets de cuisine.
Boîte à œufs, intérieur rouleaux papier toilettes ou essuie-tout, carton d’emballage conviennent très bien.
Sont en revanche à éviter les cartons imprimés , les papiers glacés, ou le simple papier journal risquant de provoquer de l’anaérobie (et par voie de conséquence un risque de mauvaises odeurs).
Pour rappeler l’importance de l’apport carton, un bac de 35 litres dédié à son stockage est accroché au Lombri’Coll.
Encore faut-il évidemment que le référent et/ou  la personne qui a en charge le « processus approvisionnement carton » pense à le remplir régulièrement !


Le Lombri’Coll en maternelle


Le lombri’Coll  a toute sa place en maternelle, même si sa taille pourrait laisser croire que l’observation est rendue difficile pour les enfants.
Il suffit pourtant de réunir trois bancs pour rendre la chose facile !...
C’est ce qui est régulièrement fait à l’école du Capitaine Lagache à Paris.
Les enfants ont bien compris comment nourrir les vers, ils ont d’ailleurs réalisé de forts jolis panneaux pour matérialiser les déchets qui pouvaient être donnés aux vers (ainsi que ceux à proscrire).


Le lombricompostage en action


Ce petit film permet d’observer très concrètement le processus naturel du lombricompostage !...
On y voit un vers de compost (eisenia) en pleine déjection produire le précieux lombricompost…imaginez maintenant 10 000 de ses congénères en train de faire la même chose… et vous aurez idée de ce qu’un Lombri’Coll produit comme lombricompost.
Pour information pour le personnel enseignant, ce petit film a été réalisé avec une microscope numérique à port USB.